LES REALISATIONS

 

A l’aide du tableau ci-dessous, présenté à la dernière Assemblée Générale de l’AICP, vous avez une vue d’ensemble du parcours effectué depuis 15 ans. Grâce à votre générosité nous estimons que c’est un total de plus de 15 000 enfants qui a pu accéder à l’école.

 

Ce n’est pas un résultat banal, nous pouvons en être fiers, cela montre l’importance de notre implication et son efficacité, et explique l’accueil enthousiaste qui est réservé à SABOUGNOUMA et à L’ AICP lors de leurs déplacements dans la région de Kati. Nous y sommes considérés comme des amis. Nous sommes des partenaires et acteurs économiques, agissant en confiance les uns les autres, dans un respect mutuel.

 

La reconnaissance officielle se nomme : La Joliverie de Banambani,  tout un symbole !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Côte d'Ivoire

 

Grâce à un article paru dans la presse début 2009, nous nous mettons en contact avec  le président d’AHDB et rapidement nous décidions d’aider cette jeune association.

 

Leur projet : construire une école primaire à Béoué, un petit village situé près de MAN en Côte d’Ivoire, ce projet comprend 6 classes de primaire et  2 classes de maternelle.

 

Avec quels moyens ? Comment collecter des fonds ? Comment convaincre nos adhérents ?

 

Sans aucun doute, par une bonne communication, de la persuasion et de la persévérance.

 

En 1999 nous avons pu verser l’équivalent de 1 372 €, c’était un début, l’année suivante, nous récoltions 2 206 €. Nous choisissons alors de modifier nos statuts, en précisant notre participation à des actions humanitaires à but éducatif et scolaire. Nous pouvions délivrer des reçus fiscaux.

 

A Béoué, les travaux commençaient, ils allaient se poursuivre au rythme de nos dons car nous représentions plus de 70% du financement total des réalisations.

 

Finalement en 2004 l’objectif était atteint : les 6 classes de primaire et les 2 classes de maternelle étaient terminées ; La Joliverie de Béoué fonctionnait, notre contribution s’était élevée à plus de 58 000 €.

 

Dans cette expérience, nous n’avions qu’un regret, celui de ne pas avoir pu nous rendre sur place en raison d’un climat de guerre tribale et de lutte pour le pouvoir.

 

Cependant, cette première réalisation en Côte d’Ivoire dans un domaine que nous découvrions, nous avait permis d’apprendre énormément, autant sur les procédures que sur les échanges et sur les mentalités, il était évident que nous devions poursuivre cet engagement devenu incontournable dans l’activité de l’AICP. Mais nous devions formuler de nouvelles exigences. Nous avions compris la différence entre l’aide au développement qui est définie avec l’utilisateur final sur un projet durable lui permettant de s’assumer et de se développer alors que couramment, lorsque nous parlons d’aide humanitaire, il s’agit essentiellement d’aides  d’urgences dues à des catastrophes, de la famine, des épidémies. Autant de solidarités essentielles que nous défendons bien entendu, mais que ne pouvons pas toutes assumer. Dès lors, notre choix s’est limité  à la construction de classes.

 

Donc, La Joliverie de Béoué étant achevé, nous signons en 2005, après de sérieuses recherches un protocole de partenariat avec l’association SABOUGNOUMA qui a su nous convaincre. Cette association locale est expérimentée et œuvre d’une manière très ciblée dans les domaines médicaux et d’éducation. 

 

Le Mali

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est ainsi, que depuis 2005 nous agissons dans la région de KATI située à une quinzaine de kms au nord-est de Bamako. Cette ville de banlieue jumelée avec Saint-Sébastien s /Loire était à peine plus peuplée qu’elle, lors de leurs accords en 1997. Aujourd’hui Kati est une ville de plus de 160 000 habitants, avec un rythme de croissance supérieur à 7,5% annuel, la situant comme 2ème ville du Mali, hors la capitale Bamako. Ce développement exceptionnel entraîne des besoins considérables en mesure d’équipement scolaire.

 

Ces besoins sont exprimés et transmis par le CAP (Centre d’Adaptation Pédagogique), l’équivalent de nos académies, il travaille sur le secteur appelé Cercle de Kati. Ce cercle, correspond à un département français, il entoure la capitale BAMAKO ; c’est l’un des cercles les plus importants du pays, celui qui a le plus fort taux de croissance.

 

Notre méthode de coopération avec Sabougnouma s’effectue par projet, c'est-à-dire que nous nous mettons d’accord sur une demande pertinente, dont nous estimons avoir toutes les garanties. Après avoir obtenu toutes les autorisations administratives en cohérence avec les schémas de développement locaux, la réalisation des travaux est suivi par les correspondants sur place, notre financement se conforme à notre engagement sur le projet et s’effectue au fur et à mesure de l’avancement des travaux.

 

NOTRE METHODOLOGIE

 

Partenariat AICP / Association

 

Choix de l’Association et Méthode de Travail

 

  • Partage de nos valeurs

  • Antériorité et Références

  • Garantie de Pérennisation

  • Organisation, en France, dans le pays aidé

 

  • AICP associée à la prise de décision du projet

  • Traçabilité du Financement

  • Utilisation des dons à 100%

  • Garantie et Conformité des Travaux

 

Gestion d’un Projet

 

  • 1ère Etape : Choix du projet

  • 2ème Etape : Accords administratifs

  • 3ème Etape : Choix M.O. et Entrepreneur

  • 4ème Etape : Travaux et Financements

  • Suivi : qualité réalisation

Engagements administratifs

Utilisation, Gestion de l’école, Entretien

Résultats scolaires

+ Visites régulières indispensables

 

Pour terminer cette présentation, je veux exprimer ma gratitude envers tous ceux qui ont permis la réalisation de cette aide au développement, tous les donateurs :

 

qu’ils soient membres de l’amicale ou sympathisants extérieurs.

 

La scolarisation de ces 15 000 enfants est un résultat exceptionnel dont nous pouvons être fiers et que nous devons faire connaître autour de nous.

 

Enfin, je souhaite partager l’engagement de notre partenaire Sabougnouma, je cite :

 

"Chaque jour, des hommes, des femmes et des enfants sont exclus, blessés, niés, oubliés. Face à cette exclusion, notre société fait souvent preuve d’indifférence, un enfermement qui nous conduit au "chacun pour soi", à l’individualisme, à l’absence d’engagement face à nos responsabilités. La dignité commence par le droit de se nourrir, de se soigner, et de faire face aux besoins les plus primaires que la vie nous impose, mais pas seulement :

 

- la dignité c’est aussi pouvoir accéder à l’éducation, premier pas vers la vie citoyenne et la démocratie de son pays."

 

 

Jean Allaire

 

 

 

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